Conférences


 

L’association KEMET vous propose, tout au long de l’année, des rencontres avec de grands égyptologues qui viennent vous parler de la civilisation égyptienne ou de l’avancée de leurs recherches. Séance de questions-réponses et de dédicaces à la fin de chaque conférence.

 

 Nos prochaines conférences


Vendredi 23 Novembre 2018

Aspects Connus et Méconnus de Seth, Dieu de la Confusion Nécessaire

Par Christian CANNUYER

Pratique : Conférence Chritian CANNUYER :  –   à la salle du Quartier St Georges –  Vendredi 23 Novembre à 20 H   – Entrée : 10 €  ─ 5 € pour les membres, les étudiants et les demandeurs d’emploi.

 

 

Vendredi 1er Février 2019

Visite en Photos de Karnak

Par Gérard REVEILLAC

 

Vendredi 15 Mars 2019

Les Chapelles Osiriennes dans le secteur Nord de Karnak (travaux récents)

Par Laurent COULON

 

Vendredi 5 Avril 2019

Les "Lits Clos" de Deir el Médinah

Par Jean-Pierre PATZNICK

 

 



Archives :

 

Vendredi 8 Juin 2018

Les Portes du Ciel

Par Yvonne BONNAMY

 

 

 

 

Les portes du ciel désignaient le naos sacré abritant la statue de la divinité. Lorsqu’elles étaient ouvertes, le lien était fait entre le monde des hommes et celui des dieux permettant à l’univers de se perpétuer en une re-création quotidienne. Leur fermeture n’est qu’un prélude à une renaissance future. Certains lieux sont à leur manière une réplique du naos et il ne faut pas oublier que le sacré imprègne tout l’univers mental de l’Egyptien. Son imaginaire se fonde dans un univers bas, sur la lumière et l’alternance du jour et de la nuit. Le monde est basé sur une double séparation : le jour et la nuit, le pur et l’impur, le dedans et le dehors. Seuils de franchissement et de passage, les portes rendent la communication possible entre les deux sphères qu’elles séparent. Cet espace de franchissement pouvant s’ouvrir sur le danger est le point faible d’une intégrité qui doit être protégée.

 

 

 

 Vendredi 18 Mai 2018

 

Les Caractères : quelques portraits satiriques au temps des Ramsès

Par Bernard Mathieu

 

Un véritable genre littéraire égyptien, qui n'a pas été mis en évidence jusqu'ici, s'est développé au Nouvel Empire, sous l'ère des Ramsès (1292-1070 av. J.C.), et plus précisément durant la XXème dynastie, au sein de la petite communauté des artisans du célèbre village de Deir el-Médina. On peut le nommer, par référence aux oeuvres classiques du philosophe grec Théophraste ou de La Bruyère : les "Caractères". Il est vrai que cette période précise de l'histoire pharaonique, qui connut quelques scandales retentissants, était propice à l'éclosion de ce type de littérature satirique. Chacun de ces textes, que l'on connait en général par des ostracas (tessons de poterie ou éclats de calcaire), se présente sous la forme d'une lettre fictive, où le destinataire se voit reprocher, en général non sans humour, sa conduite particulièrement répréhensible. Parmi les vices ainsi stigmatisés : égoïsme, prétention, incompétence.

 

Mercredi 25 Avril 2018

La Femme en Egypte ancienne.

Par Yvonne BONNAMY

 

La femme égyptienne représente une exception dans la société des pays du monde antique méditerranéen. Certes, son idéal est dans le libre mariage et dans la maternité mais la femme égyptienne conserve une grande liberté d'expression, une capacité juridique entière, une surprenante indépendance financière et la gestion des biens communs et de ses biens propres. Cependant, contrairement à ce que crurent les Grecs, offusqués de voir les femmes jouir d'un tel statut, il ne s'agissait aucunement d'un matriarcat. Les membres du couple se partagent les responsabilités naturelles. Sans vouloir verser dans l'idéalisme, on  peut constater qu'au cours de l'enchainement millénaire des générations, jusqu'à la domination grecque, la femme de tout statut social a été investie de prérogatives égales sinon identiques à celles de l'homme faisant à la mère, à l'épouse ou à la fille une égalité de statut avec le père, le mari ou le fils dans la logique des différences.

 

Vendredi 16 Mars 2018

 

Le Moyen Empire au Musée du Louvre

 

Par Guillemette ANDREU-LANOË :

Directrice honoraire du département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre

 

Considéré par de nombreux historiens comme un âge d’or devenu mythique pour le pays des Pharaons, le Moyen Empire est particulièrement bien représenté dans les collections du musée du Louvre. Grâce aux partages de fouilles accordés par le gouvernement égyptien, les salles du Louvre exposent des chefs d’œuvre des règnes des Amenemhat et des Sésostris et racontent les exploits des archéologues français qui surent fouiller en Haute-Égypte des sites aussi prestigieux que Assiout, Abydos, Tôd, Médamoud, Karnak et, plus au Sud, Mirgissa en Nubie soudanaise.

 

Vendredi 2 Février 2018

 

Nouvelles découvertes à Tell Dibgou

Par Philippe BRISSAUD et Christelle DESBORDES

 

Les découvertes réalisées cette année ont permis de conforter le statut de la cité pharaonique de Dibgou. Son ampleur, sa longévité, la densité de ses quartiers urbains, la qualité du matériel qu’elle nous a laissé nous invitent à imaginer son dynamisme de la Basse Epoque à l’époque byzantine.

 

Nous ignorons toujours le nom que portait la ville à cette époque, mais l’importance désormais établie de ses vestiges rend indispensable la présence d’un temple quelque part en son sein. 

 

Au centre du tell, après être descendus à près de sept mètres sous la surface du sol, après avoir rencontré une succession de niveaux d’occupation médiévaux et byzantins, nous avons atteint au cours des derniers jours de la campagne les niveaux pharaoniques que nous recherchions tant. A l’endroit supposé du temple de la ville, nous avons mis au jour un épais mur en briques crues qui, d’après son aspect, pourrait être un mur d’enceinte daté de l’époque grecque. Il s’agit là d’une étape majeure dans le déroulement de nos recherches et un indice supplémentaire de la présence d’un temple dans le secteur. Les temples pharaoniques étaient en effet habituellement protégés du monde extérieur par une enceinte. Nos connaissances sur la cité pharaonique ont donc encore bien progressé et nous approchons à grands pas de notre objectif : comprendre l’organisation de cette cité ancienne, les différentes phases de son développement, et faire resurgir ainsi de l’oubli sa longue et riche histoire.

 

 

Vendredi 24 Novembre 2017 à 20 H à la salle St Martin :

 

La Tombe de Séthi Ier

 

Par Yvonne BONNAMY

 

La tombe de Sethi Ier, le père de Ramsès II est la plus grande et sans doute la plus belle de la Vallée des Rois. Elle comprend environ 500m² de surface décorée.

 

Souverain énergique, redoutable chef de guerre, Sethy Ier possédait un goût artistique très sûr car les monuments qu’il a laissés figurent parmi les plus beaux et les plus finement réalisés de l’Egypte ancienne Les reliefs sont taillés en champlevé, c’est-à-dire en détachant la pierre à l’extérieur des contours des figures avant d’être polis et colorés. Que ce soit dans ses châteaux de millions d’années de Gourna et d’Abydos ou dans sa tombe de la Vallée des Rois, les monuments de ce roi comptent parmi les plus grands chefs d’œuvre de toute l’Egypte.

 

Découvert en 1817 par Belzoni, ce précieux monument a malheureusement souffert, dès son ouverture, d’estampages effectués sans précaution et de manière répétée au 19e s avant que de nouvelles dégradations, causées par l’humidité dégagée par la respiration et la transpiration des foules de visiteurs n’entrainent sa fermeture à la visite.

 

Nous vous invitons néanmoins à une visite en image de ce magnifique monument dont les superbes peintures murales nous permettront de mieux connaitre la vision de l’au-delà qui est au cœur de la civilisation égyptienne.

 

 

 

Samedi 22 Octobre 2017

de 9 H à 17 H 30

au Centre de Communication :

 

 

1er Colloque organisé par l'Association Kemet

 

 

 

 

"Les outils et la Technologie Pharaonique" Par Jean KUZNIAR, Auteur du livre "La Pyramide de Khéops", une solution de construction inédite, préfacé par Bernard MATHIEU.

 

"Ouadi el-Jarf", Les Papyrus de la mer rouge et les ouvriers de Khéops, par Pierre TALLET, Egyptologue, Université de la Sorbonne.

 

"Les Chantiers des Pyramides de Giza ou la Logistique au Service de la Démesure" (en 2 parties), par Jean-Pierre PATZNICK, Egyptologue, Université de la Sorbonne.